lundi 2 février 2015

Apecita Aquitaine : Un manque d’adéquation entre l’offre et la demande

Le 4 décembre dernier, la délégation régionale de l’Apecita en Aquitaine présentait le bilan de l’année 2013. L’analyse du marché de l’emploi par départements, fonctions, secteurs d’activités et niveaux de formation met en avant un décalage évident entre les attentes des candidats et les offres d’emplois.

En 2013, l’Apecita Aquitaine a reçu environ 800 offres d’emplois, une progression de seulement 1 % par rapport 2012, alors que 1 270 candidats étaient en recherche d’emplois, soit une augmentation de 23 %. « Cette hausse est la preuve qu’en Aquitaine, à partir de 2013, la crise a rattrapé les secteurs de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de l’environnement et de la forêt », souligne Thierry Combet, délégué régional de l’Apecita en Aquitaine.

Découvrez le marché de l'emploi en Aquitaine

dimanche 1 février 2015

Une université sans professeurs ni étudiants

Tribune verte a rencontré Jean Besançon, directeur de l’Université ouverte des compétences. Cette université un peu particulière rassemble des praticiens et chercheurs qui tentent de répondre aux problématiques du travail et de son organisation. Elle est une entreprise unique dans le monde francophone.

Jean Besançon - Ingénieur agronome, directeur de l’Université ouverte des compétences

Claire Le Roy : L’enseignement agricole pour fil rouge

Claire Le Roy est devenue directrice adjointe du Lycée de l’Aulne (Châteaulin, 29) après quinze années en tant qu’enseignante. Une évolution rendue possible grâce à l’expérience capitalisée au fil des années, avec comme fil conducteur l’enseignement public agricole.

Découvrez le parcours de Claire LeRoy

Réglementation : Les procédures simplifiées se font attendre

Aujourd’hui, qui dit phyto, dit aussi biocontrôle. Le plan Écophyto, la loi d’avenir et les différents mouvements entre firmes phyto et entreprises de biocontrôle laissent présager leur développement. Quelles règles suivent ces produits de biocontrôle ?

Les micro-organismes, les médiateurs chimiques et les substances naturelles sont homologués comme les phyto conventionnels. En ce qui concerne les macro-organismes, ils suivent des règles nationales. Celles-ci sécurisent la propagation des organismes non indigènes sur le territoire.

Pour en savoir plus sur les nouvelles procédures